Le puits de la place centrale de Castelnau-Rivière-Basse.
20 septembre 1756 (v103). Il est dit qu'un funeste accident est arrivé au puits de la ville de Castelnau qui est sur la place centrale et que cet accident prive les habitants de l'usage de l'eau et qu'un coin de la halle du côté du couchant s'est écroulé car il était soutenu par de" mauvais piliers. Il est convenu d'acheter cinq balustres et deux piquets pour le puits pour la somme de 24 sols. De faire réparer les murailles du cordon du puits et d'y faire mettre des liens plombés sur le dessus pour attacher les dernières pierres du cordon et y faire mettre 2 poulies sur deux piquets de bois ou de fer pour puiser l'eau, de faire réparer le pavé du fond du puits pour que l'eau puisse s'y conserver. Pour l'accident funeste il s'agit d'un certain Guillaume, jardinier à Laloncagne, natif de Buzon, âgé d'environ 30 ans, mort d'une façon surprenante étant tombé dans le puits pendant les ténèbres le 21 septembre 1756, au soir, il en a été retiré le lendemain par ordre de la justice.Il a été enterré ce jour 22 septembre. Fontan archiprêtre de Castelnau.
2 février 1749, il est décidé par la communauté de faire un bassin au bas de la côte appelée "au Carboué" où coule un petit ruisseau. Ce bassin devra être assez profond pour contenir une nappe d'eau suffisante. Celle-ci servira d'abrevoir pour les chevaux et autres bestiaux et pour d'autres nécessités des habitants. Il sera nécessaire aussi de faire une petite chaussée au dessous-du ruisseau.
L e 13 juin 1779, il a été dit que la ville manque entièrement d'eau pour boire, que le puits qui est au milieu de la place autrefois si abondant est aujourd'hui à sec, que les fontaines appelées à la "Castelle et au Carboué" ne fournissent pas la vingtième partie de l'eau nécessaire qu'on aurait besoin et qui était jadis très abondantes et que dans cette circonstance on est obligé de se servir d'une eau mal saine et fort éloignée ce qui fait crier depuis longtemps contre les officiers qui gouvernent la ville, que l'assemblée sait qu'on aurait tort d'imputer à ses prédécesseurs moins encore au sieur proposant ce défaut d'administration parce que la ville n'a aucun fond, ni revenu pour faire les dépenses nécessaires pour faire la réparation du puits, et des fontaines que sans doute l'épizootie et la misère publique ont empêché ses prédécesseurs de penser à faire cette dépense, que si ces fléaux ont cessés, on n'est pas moins embarrassé pour le payement des impositions royales et la construction des routes publiques, cependant le sieur consul connait d'autre voie pour ce procurer de l'eau que de supplier Mgr l'intendant d'acquitter sur les tailles à la communauté une somme de 1200 livres, au cas où il ne peut faire cet acquit lui permettre l'imposition de cette somme au marc la livre de la taille sur les habitants et bientenants de la dite communauté, Signé Joseph Dupuy négociant et Hubert Lafitte. Sur quoi il a été unanimement arrêté, et délibéré que ladite assemblée donne pouvoir au sieur premier consul de s'adresser à Mgr l'intendant pour lui représenter la nécessite indispensable de procurer de l'eau à la ville, et vu la misère qui se fait encore ressentir, supplier Mgr l'intendant d'acquitter à ladite communauté la somme de 1200 livres pour quelle somme être employée aux réparations du puits et fontaines et en cas de refus de permettre l'imposition de ladite somme au marc la livre de la taille sur tous les habitants et bientenants de la communauté .
Le 18 décembre 1793 ; il est arrêté de changer de lieu le cimetiére, et de faire le necéssaire pour réparer les deux fontaines, celle de Carboué ainsi appellée et l'autre celle de Lacastelle, le citoyen Clarac- Faget offre de donner 100 livres pour les réparations de la fontaine de Lacastelle
Le premier mai 1812, vente d'une partie du terrain appelé "lou Padouens" situé à l'ouest de la ville près de la maison Lajus pour employer les produits de cette vente à la construction de deux fontaines. Le prix de vente a été fixé à 70 Francs la pugnère ancienne mesure de Castelnau.
Le 4 mai 1812, il est dit que la fontaine appelée, La Castelle qui devait fournir de l'eau à plus de 60 ménages de la partie septentrionale (nord) de la ville n'en donne au plus qu'une vingtaine de cruches en 24 heures, des éboulements ont fermé le tuyau qui conduisait une source abondante, cette source a pris depuis un grand nombre d'année une autre direction qui n'est pas aperçue . Que la fontaine appelée "Lou Carboué" qui abonderait passablement, est tenue d'une maniére indécente, elle est située au couchant de la ville le long de la voie publique dans une fosse qui n'a pas de clôture, où le bétail s'abreuve à volonté et reçoit plein d'ordures. Que la fontaine appelée à "Picou" est située dans un lieu solitaire au midi de la commune sur la pente d'un coteau au milieu des vignes, sa source est reconnue par la finesse de ses eaux supérieure aux autres, le quartier du Capmas s'y pourvoit constamment, mais par sa situation les eaux pluviales la corrompent . Il est urgent pour la ville de restaurer ces 3 fontaines. (Les armées de Wellington sont arrivées à Castelnau entre le 16 et 18 mars 1814).
1879, réparation de la fontaine de La Castelle.
Fontaine du "Carboué"
Séance du conseil municipal du 6 mai 1835. La fontaine qui pendant un an a fourni aux besoins de la poupulation de la ville a besoin de réparations pour remettre dans son bassin la source qui l'alimentait qui s'est déviée en grande partie.
Séance du 6 mai 1839, construction d'un lavoir au lieu-dit le "Carboué".

La commune a demandé à M. Dupeyré de céder 1 mètre de terrain qui borde le lavoir construit à la suite de la fontaine et d'arracher les deux arbres qui avec leurs racines risquent d'ébranler la maçonnerie et faire dévier les eaux.

Fontaine de Gabaret ou Cabarré pourquoi ce changement de nom ? alors qu'il s'agit de la fontaine du Carboué.
Autres Fontaines;
La fontaine "Sarran" près du ruisseau de Rouby, quartier Guillarmé à Montus.
La fontaine du "Mas", quartier Larauzet.
La fontaine "Brespège", sur la propriété de la famille Doussau-Brespège.
La fontaine "Larriouet" chemin de Moundi, qui va vers Saint-Lanne. Sur le ruisseau le Doue.
Mars 1934, projet de construction d'un pont sur l'adour devant relier la commune de Jû-Belloc avec le hameau de Mazères. La part contributive de la commune de Jû est de 150000 francs, la dépense étant élevée la commune de Jû-Belloc fait appel aux communes interréssées à la construction dudit pont pour couvrir en partie les charges que lui incomberaient. Le conseil municipal vote une subvention de 1000 francs pour être mise à la disposition de la commune de Jû-Belloc.La construction de ce pont ont commencés vers 1951.
Séance du 15 juillet 1935. Chemin vicinal numéro 6. Projet de construction d'un nouveu pont sur le "Louet" sur un nouveau tracé reliant Castelnau à Mazères.
Séance du 29 juin 1937. Reconstruction du pont sur le canal du moulin chemin vicinal numéro 6. Montant des travaux 12 400 frans.
Séance du 20 février 1936, réparation du pont sur le chemin de Saint-Lanne près de la fontaine de "Larriouet" au Moundi.
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